Créations
Illustrations & peinture
Peindre, c’est d’abord quinze minutes pour sortir ses couleurs, faire de la place, choisir son papier, ses pinceaux, préparer son eau et quinze minute en plus à la fin pour ranger, laisser sécher. On ne peut pas, ou difficilement, peindre pour une heure. Sauf peut-être à l’aquarelle dans un café mais le format est plus limité. Il faut trouver de la place.
En tant que personne me définissant comme femme et artiste, j’ai le sentiment que peindre ou dessiner, est l’un des actes les plus radicaux, les plus militants que je puisse faire. C’est choisir de se saisir du temps pour créer. J’ai beaucoup de plaisir à peindre, choisir les couleurs que j’utilise, les créer, je m’amuse, je joue, j’imagine. Je dessine les contours d’un espace à moi, d’une chambre rien qu’à moi, comme l’écrit Virginia Woolf.

Ma pratique artistique relève aussi d’un rapport de corps-à-corps, de points de dialogue, de relation entre deux ou plusieurs personnes. Quand je peins ou quand je dessine, les points de contact entre les corps sont les parties qui me demandent le plus de travail et de finesse pour signifier ces deux corps qui se mêlent et se lient en même temps.
Je dessine aussi des montagnes. Celles-ci sont issues d’un mélange entre mon imagination, mes voyages (dans les montagnes himalayennes en Inde par exemple) et des randonnées autour de la région iséroise. Certaines montagnes que je dessine sont reconnaissables (la Dent de Crolles, le Néron, la Pierre Percée, la Dent du Chat...), d’autres sont hybrides.
Peindre, dessiner, écrire, me donnent le sentiment que je pourrais être et relier le monde entier. Et en même temps, ces histoires racontées ou imaginées, ces personnes, ces paysages, c’est comme le corps de nos colères. C’est une lutte considérable à l’intérieur de soi.
Ces moments de dessin sont très intimes, personnels autant que nécessaires mais je sais aussi que pour nourrir et contrebalancer ce plaisir finalement très individuel, j’ai tout autant besoin de temps en direct avec les autres, d’où ma pratique d’artiste intervenante. L’une nourrit l’autre.
Dans mes peintures, les aplats sont trompeurs car ce ne sont pas forcément des fonds. Ils me servent aussi d’armature, de structure, autant que les traits de pastel. Les aplats et les textures s’opposent et se mêlent pour délimiter des zones précises. Peindre et dessiner, c’est faire une place pour la vulnérabilité comme une forme d’incertitude, de recherche. Être une artiste, je crois que c’est ne pas s’arrêter. Ne pas s’arrêter d’observer, d’essayer, d’être surpris·e. Ou alors quand on on s’arrête, c’est toujours pour recommencer, à un moment.
Je dessine aussi des montagnes. Celles-ci sont issues d’un mélange entre mon imagination, mes voyages (dans les montagnes himalayennes en Inde par exemple) et des randonnées autour de la région iséroise. Certaines montagnes que je dessine sont reconnaissables (la Dent de Crolles, le Néron, la Pierre Percée, la Dent du Chat...), d’autres sont hybrides.
Peindre, dessiner, écrire, me donnent le sentiment que je pourrais être et relier le monde entier. Et en même temps, ces histoires racontées ou imaginées, ces personnes, ces paysages, c’est comme le corps de nos colères. C’est une lutte considérable à l’intérieur de soi.
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Journal d'une passagère
sérigraphies
la montagne infinie
extraits de carnets
Fanzines
spectacle dori
le local des femmes
les femmes trucs
correspondances entre femmes
reportage dessiné
les mondaines
Journal d'une passagère
“ En mai 2017, j’ai 21 ans. Je viens de terminer mes études à l’Université de Montréal. Rien ne me retient. Je glisse un carnet au sommet de mon sac à dos. Je lace mes chaussures de randonnée déjà usées par les routes et montagnes de l’ouest canadien, puis je me lance, pouce en l’air, en direction cette fois de la côte atlantique.
Pendant un peu plus d’un mois, ce sont près de dix mille kilomètres parcourus. Depuis les sièges passagers, je rencontre les gens qui vivent là et les paysages qu’ils habitent. Je les raconte chaque jour sur les pages de mon carnet, pour ne pas en perdre une miette.”
Format : 13,3 x 20,9 cm | 492 pages | Couverture à rabats | Reliure cousue apparente / Conception et impression 100% française
La fabrication est confiée à l'Imprimerie Escourbiac basée dans le Tarn (Fr, 81) et reconnue pour sa qualité d'excellence.
en savoir plus
Écrit par Laurie Privat, mis en page par Marie Lemoine et illustré par moi-même, Le journal d’une passagère est un roman graphique auto-édité via une campagne crowfunding en 2021. Aujourd’hui, l’ensemble des 300 exemplaires imprimés ont été vendus via la campagne et les points-ventes en librairies.
Extraits de sérigraphies
La sérigraphie est une technique d'impression qui compose une image en strates et en couleurs qui s'entremêlent les unes aux autres. Pour imprimer, on utilise des écrans qui sont interposés entre l’encre et le support, comme des pochoirs. Les supports peuvent être très variés : papier, carton, textile, métal, verre, bois. La sérigraphie permet des impressions avec des couleurs intenses, opaques et vives qui durent dans le temps.
J’aime jouer avec les transparences, les superpositions, d’où mon attrait pour la sérigraphie où je dessine à la main, calque par calque, chaque couche. Les paysages sont des lieux, des liens pour se rejoindre, pour se retrouver. Il s’agit de construire des ponts entre le dehors et le dedans. L’imaginaire et l’extérieur.
C’est pour cette raison que je souhaite valoriser la sérigraphie comme un médium à part entière, non comme un simple outil de reproduction d’un dessin. Chaque tirage est unique. Finalement, ma façon de construire mon dessin est très proche de la sérigraphie : c’est-à-dire, couche par couche.
Je travaille avec PRITOCO, un atelier de sérigraphie DIY installé à Mulhouse dans un endroit qui s’appelle MOTOCO. Ce lieu est un immense bâtiment qui accueille 140 ateliers d’artistes dans un ancien bâtiment d’une usine textile, DMC.
C’est une collaboration car bien plus qu’imprimeurs·euses, Jacques Lopez et Julie Wittich, m’ont accompagné techniquement à imaginer ces impressions. Dans chaque passage, le pourcentage de la base transparente présente dans l’encre est réfléchi pour valoriser au mieux le papier mais aussi les couches précédentes.
une sérigraphie ?
Chaque sérigraphie a la plupart du temps été réalisée en 4 ou 7 passages. Chaque typon a été réalisé à la main par mes soins. Ils sont réalisés directement sur papier calque avec des craies grasses noires et des feutres inactiniques de différentes épaisseurs.
Le typon est un masque, composé d’une feuille transparente, sur laquelle est imprimé un motif, dans une encre opaque qui permet d’insoler puis de graver. En général, ces derniers sont réalisés sur l’ordinateur, puis imprimés sur calque.
la montagne infinie #2 - Languille
La Montagne infinie est un laboratoire artistique porté et proposé par Languille, un espace d’art contemporain basé à la Bifurk à Grenoble. En 2024, l’ensemble des artistes de la résidence sont partis passer trois jours à plus de 2000m d’altitude, dans le massif du Taillefer, proche du village d’Ornon où différents temps d’échanges et d’explorations ont pris place. Après l’été à travailler, imaginer de chez soi, l’ensemble des artistes se sont retrouvé-es pour une résidence fin août pour la semaine de restitution. L’ensemble des artistes a installé, imaginé une exposition à l’église de Villa Raymond où se sont mêlés performance, machines, photographie, céramique, lecture théâtrale, sérigraphies, rencontres. Par l'envie de rassembler certains de nos regards amoureux sur la montagne, cette série de sérigraphies est une proposition pour regarder dans les creux, dans les yeux, en et au travers pour ré inventer nos paysages proches et lointains, retrouver leurs contours. J’imagine les montagnes comme vecteurs de liens. Il m’importe de faire des propositions pour enchanter des espaces fermés, (re)créer du lien par une proposition artistique, des échanges.
détails
Pour ce travail en sérigraphie (imprimé avec Pritoco), il y a sept couches :
- le tracé des lignes de niveaux, comme les lignes d'une main
- le regard dessiné de Lila, 3 ans qui vit qui la moitié de l'année au refuge du Taillefer
- les mots de 7 artistes ensemble, en résidence
- des traces de zones piétinées humaines et animales
- les recoins et les angles rocheux
- la végétation timide
- la silhouette fluorescente des cimes
extrait de texte écrit pendant la résidence
Une montagne milles peaux
Milles peaux qui vieillissent
Une montagne milles feuilles qui s'émiette
Une montagne milles pattes qui lentement, bouge
Et toujours, quelque part, entre les immeubles, derrière les rideaux,
à côté du chemin, derrière les nuages,
elle est là.
Son omniprésence.
Ses facettes, ses épaisseurs.
Pour faire de la neige de fleurs, il faut des pissenlits blancs, un peu de neige récoltée, encore un mini tas de neige et après c'est fini, la recette, m'a expliqué Lila avant l'été.
Il y a ce que nous voyons,
ce que vous voyez, ce que toi tu vois,
ce que moi je vois,
et tout ce que personne n'aperçoit.
Extraits de carnets & affiches
Dans un café, dans un parc, dans une salle de classe, dans ma chambre, dans le bus, pendant un cours de modèle vivant, pendant une exposition dans un musée. Les listes de courses, les déroulés d’ateliers, les listes de choses à faire, les listes de choses à ne pas oublier, des tickets de concerts ou de spectacles, des morceaux de conversations. Dans mes carnets à dessin, il y a beaucoup de choses que j’essaie d’attraper et que je garde.
Peindre, dessiner, écrire, me donnent le sentiment que je pourrais être et relier le monde entier. Et en même temps, ces histoires racontées ou imaginées, ces personnes, ces paysages, c’est comme le corps de nos colères. C’est une lutte considérable à l’intérieur de soi. Ces moments de dessin sont très intimes, personnels autant que nécessaires mais je sais aussi que pour nourrir et contrebalancer ce plaisir finalement très individuel, j’ai tout autant besoin de temps en direct avec les autres, d’où ma pratique d’artiste intervenante. L’une nourrit l’autre.
De manière générale, lorsque je dessine, j’utilise des techniques mixtes comme l’aquarelle, la peinture, les crayons de couleur, les encres et les pastels. Je choisis en fonction du temps que j’ai, du moment. Ces médiums me servent à voyager, superposer et mêler les couleurs. Je dessine beaucoup dans des carnets de croquis mais aussi sur des formats plus imposants. J’aime les conversations entendues, les petites phrases, deux couleurs côte à côte, le motif d’un pull. Je m’inspire de la texture de la peau, de la chair. Chaque visage comme chaque paysage a ses spécificités, ses traits. Je me questionne sur les relations sensibles que l’on peut entretenir au quotidien avec les autres êtres vivants, comme les montagnes, les animaux ou les plantes. Je me raconte des histoires. Je m’imagine chasseuse de traits.
Extraits de fanzines variés
Un fanzine, qu’on appelle aussi parfois juste “zine”, est une micro-édition réalisée de façon indépendante (hors maison d’édition), créée et réalisée parfois par des enfants, parfois par des amateur-ices passionné-es ou encore des artistes, bref : par n’importe qui. Ces éditions dessinées à la main, imprimées maison, en riso, en sérigraphie peuvent être en exemplaires limitées ou en grandes quantités.
J’ai découvert le monde des fanzines lors de mon service civique à Enfanzine où nous avons imaginé des histoires à plusieurs mains sur la place des Géant-es dans le quartier de la Villeneuve à Grenoble et aux alentours.
Raconter des histoires aux oiseaux, parler de mon métier d’auxiliaire de vie, plonger dans son imagination, dire des paysages : les fanzines peuvent prendre beaucoup de formes différentes.
le spectacle dori (fanzine)
A partir du très beau texte écrit par Mélanie Pauli, j’ai imaginé et dessiné un fanzine pour le spectacle Dori de la Compagnie de Cirque Les Petites Natures. Ce fanzine accompagne et prolonge le goûter-spectacle Dori qui se joue en salle ou en yourte, adressé tout public à partir de 5 ans.
“ Dori nous invite à sa fête d'anniversaire. Durant les préparatifs, elle se remémore ses âges passés et nous confie son parcours combatif sur les chemins de résilience. Aussi maladroite qu'audacieuse, elle entraîne une réflexion collective sur la participation de chacun-e et l'approche de l'autre. Elle s'emberlificote, perd l'équilibre et dégringole du haut d'elle-même. On rit, on chante et on se relève ensemble pour célébrer la vie. Un projet de sensibilisation au consentement pour un public intergénérationnel.”
le local des femmes (association)
L’association Femmes SDF à Grenoble agit aux côtés des femmes en errance et en précarité dans le but de mettre en lumière leur vécu spécifique, de changer le regard de la société sur ces femmes, de leur donner une place et de les accompagner pour petit à petit rompre avec l’errance.
En 2021, en binôme avec la photographe Anne Chopard-Lallier nous avons mené un premier projet pour croiser les portraits des femmes accueillies à travers une édition collective. Pour ce faire, nous avons récolté des mots et chansons, dessins et photographies. Puis en 2024, l’équipe de l’Association Femmes SDF (ou Local des femmes) m’a contactée pour un projet graphique mettant en dessin et en mots “ce qu’on veut vivre / défendre” et “ce qu’on ne veut pas vivre”. En m’appuyant sur leurs idées et leurs envies, j’ai réalisé une illustration grand format qui a ensuite été imprimée sur une bâche et accrochée dans le lieu.
détails ?
Chaque sérigraphie a la plupart du temps été réalisée en 4 ou 7 passages. Chaque typon a été réalisé à la main par mes soins. Ils sont réalisés directement sur papier calque avec des craies grasses noires et des feutres inactiniques de différentes épaisseurs.
Le typon est un masque, composé d’une feuille transparente, sur laquelle est imprimé un motif, dans une encre opaque qui permet d’insoler puis de graver. En général, ces derniers sont réalisés sur l’ordinateur, puis imprimés sur calque.
les femmes trucs (collectif)
Les Femmes Truc est un collectif d’une quinzaine de femmes qui se réunissent tout au long de l’année, une fois par mois, à la Maison des habitant-es Chorier Berriat, au Grand Collectif ou au Musée de Grenoble pour participer à des ateliers d’écriture féministes menés par Louise Bataillon de la Compagnie du Dernier Étage.
Ces ateliers en non-mixité permettent la création :
- d’une lecture à voix haute mise en voix par les participantes
- d’un recueil d’extraits de leurs textes entremêlés
- d’une exposition à la MDH Chorier Berriat
Pour accompagner les textes écrits, j’ai été invitée par les Femmes Truc en 2023 puis en 2025 à dessiner, imaginer des paysages, croquer des visages concentrés pendant certains de leurs ateliers. Ces dessins et peintures ont été affichés pendant les deux temps d’exposition et ont également permis d’illustrer les deux éditions qui ont été imprimées. Le premier carnet, en 2023, a été imprimé et mis en page par les Femmes Truc elles-mêmes, et imprimé à Diplodocus. Pour l’édition 2025, la mise en page a été réalisée par Marie Lemoine.
CORRESPONDANCES ENTRE FEMMES
“Correspondances entre femmes”, est un projet imaginé et porté par Ariane Salignat, Louise Bataillon de la Compagnie du Dernier étage et Fanny Hermant de la Compagnie Belle Journée. Il s'agit d’un projet mêlant écriture, mise en voix et création sonore à destination d'un groupe de femmes du Quartier Abbaye de Grenoble mêlant des femmes prises en charge au Planning Familial et à la Maison des Femmes (structure de prise en charge de femmes victimes de violences).
Par le biais d’ateliers d’écriture, ce groupe est entré en correspondance avec un deuxième groupe issu de l’association Entre Femme! (située à Verfeil, dans le sud-ouest de la France). Les femmes participantes de Grenoble et de Verfeil ont été invitées à entrer en lien et à échanger, anonymement ou non, des bouts de leurs histoires intimes. Les participantes des deux groupes ont écrit une lettre à adresser à son soi du passé et du futur. Les lettres écrites ont ensuite été envoyées à l’autre groupe qui a eu la responsabilité de se mettre dans la peau de ce personnage (passé ou futur d’une inconnue) pour lui répondre, jouant ainsi sur les frontières entre fiction et réalité.
Une fois cette correspondance établie (5 ateliers en tout), un travail de mise en voix et d'enregistrement des voix de ces femmes lisant leurs lettres (écrites et/ou reçues) a été proposé. Lors de la Fête du Grand Collectif le 28 juin 2025, une lecture théâtrale d'extraits choisis des lettres a eu lieu. Certains textes enregistrés ont également été diffusés.
Pour accompagner cette restitution, j’ai été invitée à réaliser une œuvre plastique, à partir des lettres elles-mêmes. J’ai donc dessiné 12 propositions colorées, mêlant dessins et mots, qui ont été imprimées au format 1,80m x 1,20m et affichées en plein air sur la place.
reportage dessiné (conférence)
Invitée par Sophie Debillon, gestionnaire communication et événementiel pour la ville de Grenoble, j’ai réalisé un reportage dessiné en direct pendant une conférence qui a eu lieu le 20 février 2025.
Les invité-es de cette conférence étaient : Christian Clot, explorateur-chercheur et directeur du groupe de recherche Human Adaptation Institute, spécialiste de l’adaptation humaine en conditions extrêmes. Il a partagé son expérience avec Deep Time, une mission hors norme durant laquelle 15 personnes ont vécu 40 jours dans une grotte, isolées de toute indication temporelle. Il a expliqué comment notre cerveau réagit face à un temps incertain et comment un groupe s’organise dans de telles conditions.
Nicolas Fieulaine, chercheur en psychologie sociale et sciences comportementales à l’Université Lyon 2 et à l’INSP, est un expert des perspectives temporelles et du changement de comportement. Fondateur du réseau International Time Perspective Network, il accompagne collectivités et organisations dans la transformation de leurs pratiques.
Cette conférence questionne notre rapport au temps et présentait une fiction où il n'y aurait plus de temps dicté, imposé par la montre, l'horaire, et où les humain-es seraient plutôt connecté-es à leur 7ème sens, leur sens du temps, basé sur leurs rythmes naturels, et ceux des autres et de la nature. Une soirée et une proposition immersive pour imaginer la vie à Grenoble en 2040.
Les mondaines (article presse)
Pour célébrer et marquer la fin d’année 2025 et l’entrée en 2026, j’ai été invitée par Alice Dominé et Katia Boissin à imaginer une illustration en carroussel (3 slides ou 3 morceaux) pour les Mondaines. Les Mondaines, c’est un média local, un guide des bonnes adresses, des bons plans et des petits trésors de bars, restaurants, événements à Grenoble et dans les Alpes.
Alice Dominé, directrice de publications et Valentin Joyaud, photographe, sont venu·es me poser quelques questions et ont fait un très bel article sur mon travail. L’illustration réalisée a été publié sur les réseaux sociaux mais est également en vente sous forme d’impressions en différents formats (petite affiche ou carte postale) au Pop Local.






















































